Liliane Maury Pasquier

Actualité

- Votations du 5 juin 2016: mots d'ordre du Parti socialiste genevois

Ville de Genève: 2 x NON aux coupes budgétaires

- À signer:

La pétition 10 ans d'assurance maternité - il est temps de combler les lacunes

> Rapport du Conseil fédéral suite notamment à mon postulat 10.3523

L'appel national Pour que la Suisse accueille rapidement 50'000 réfugié-e-s

L'appel pour l'égalité salariale

- À lire: mon infolettre Retour de Berne. Pour vous abonner, merci de m'envoyer un message

- Sur le site du Parlement:

Mes dernières prises de parole au Conseil des États

Mes dernières interventions au Conseil des États

Mes votes au Conseil des États

Mes activités à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe

Mes mandats parlementaires et liens d'intérêt

 

Prochains événements

20-21 mai: Séance du Groupe socialiste des chambres fédérales, Berne

23 mai: Séance de la Commission de suivi de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), Paris

24 mai: Séance de la Commission des questions politiques et de la démocratie de l'APCE, Paris

26 mai: Réunion du Bureau de l'APCE, Tallinn

27 mai: Réunion de la Commission permanente de l'APCE, Tallinn

30 mai-17 juin: Session d'été des chambres fédérales, Berne

 

Les dernières activités politiques

 Dernier cri  

Prévenir des souffrances évitables

11.05.2016

Le 5 juin, nous votons – notamment – sur le diagnostic préimplantatoire (DPI). En juin 2015, le peuple suisse a ouvert la voie à ce procédé, en adoptant à une large majorité un article constitutionnel. Il s’agit cette fois de la loi qui concrétise et encadre strictement le DPI.

L’enjeu : donner aux futurs parents qui ont recours à une fécondation in vitro (FIV) le libre choix de dépister certaines pathologies spécifiques. Autrement dit, de pouvoir réaliser à un stade très précoce, avant l’implantation de l’embryon, ce qui l’est déjà aujourd’hui avec le diagnostic prénatal, sur un fœtus de 12 semaines bien installé dans le ventre de la femme enceinte.

Les femmes, les couples qui ont recours à une FIV s’y résolvent en raison d’un risque de transmission d’une maladie génétique grave ou pour cause de stérilité. Dans ce parcours difficile, le DPI leur offre la possibilité d’éviter une « grossesse à l’essai » : il réduit les risques de perdre le futur bébé et, partant, épargne aux parents un événement toujours traumatisant.

Fortpflanzungsmedizin Ja

Le DPI, tel que délimité par cette loi, consiste en une palette restreinte de questions diagnostiques et ne vise en aucun cas à choisir la couleur des yeux de l’enfant à naître. Pas plus qu’il ne veut éradiquer le handicap. S’il y a effectivement un enjeu éthique et politique crucial à améliorer l’intégration des personnes handicapées dans notre société, il y en a un autre, bien distinct, à prévenir le handicap et la maladie qui pourraient toucher des personnes n’existant pas encore.

Comme le diagnostic prénatal, le DPI permet simplement aux femmes et aux couples concernés de prendre leurs responsabilités de futurs parents en toute connaissance de cause et de prévenir des souffrances évitables. C’est pourquoi je vous invite à voter OUI à la modification de la loi sur la procréation médicalement assistée.

Liliane Maury Pasquier

Lire les avant-derniers cris

Facebook